À l’approche du printemps 2026, le marché du crédit immobilier reste globalement calme. Quelques baisses ont même été observées en début d’année, portées notamment par l’évolution de l’OAT 10 ans en février. Mais la tendance reste fragile.

Mi-mars, l’OAT 10 ans est déjà remontée autour de 3,5 %, signe de tensions possibles. Dans un contexte international marqué par des incertitudes géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, il devient difficile d’anticiper précisément l’évolution des taux à court ou moyen terme.

BCE, inflation et taux : où en sommes-nous ?

Comme évoqué le mois dernier, la Banque Centrale Européenne a décidé, lors de sa réunion du 5 février 2026, de maintenir ses taux directeurs. Les économistes anticipaient un scénario relativement stable sur l’année, soutenu par une inflation contenue.

Cependant, les marchés financiers restent sensibles aux événements internationaux. Toute tension prolongée pourrait impacter les coûts de refinancement des banques et, par effet domino, les conditions de crédit proposées aux particuliers.

Un contexte encore favorable aux emprunteurs

À ce stade, l’environnement reste plutôt favorable aux porteurs de projets. Les banques continuent de se positionner activement sur le financement immobilier, notamment auprès des primo-accédants, qu’elles cherchent à capter :

- prêts « coups de pouce » complémentaires au PTZ

- prêts bonifiés dédiés aux primo

- conditions spécifiques selon les profils

Les primo-accédants représentent aujourd’hui près d’un emprunteur sur deux, selon le Haut Conseil à la Stabilité Financière. Mais une question demeure : combien de temps cette dynamique restera-t-elle aussi favorable ?

Des écarts de conditions spectaculaires entre établissements

Dans ce contexte mouvant, les politiques bancaires diffèrent fortement d’un réseau à l’autre.

Les écarts de taux, de conditions d’acceptation ou d’exigence d’apport peuvent être significatifs. Deux profils similaires peuvent obtenir des réponses très différentes selon l’établissement sollicité.

C’est précisément dans cet environnement complexe que l’expertise d’un courtier indépendant prend tout son sens.

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Notre mission ne se limite pas à obtenir un accord : nous construisons une solution adaptée à votre situation et à votre projet de vie.

L’assurance de prêt : un levier souvent sous-estimé

Le coût total d’un crédit ne dépend pas uniquement du taux nominal.

L’assurance emprunteur représente parfois plusieurs milliers d’euros d’écart sur la durée du prêt.

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En résumé

Le marché reste stable mais sous tension. Les opportunités existent, notamment pour les primo-accédants. Les conditions bancaires peuvent évoluer rapidement. Dans ce contexte, être bien accompagné fait toute la différence.

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