La transition énergétique n’est plus une perspective lointaine : elle influence concrètement le marché immobilier et les décisions des propriétaires comme des futurs locataires.

Depuis quelques années, les pouvoirs publics encadrent de plus en plus la location des logements énergivores afin d’améliorer la qualité globale du parc immobilier et de réduire les dépenses des occupants.

L’un des chantiers les plus significatifs de cette évolution concerne les logements classés dans les catégories les moins performantes du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE).

Dans ce cadre, des mesures réglementaires ont été mises en place progressivement pour interdire la mise en location de certains biens dont la consommation est jugée excessive.

L’objectif est clair : encourager la rénovation énergétique des logements pour diminuer les factures, améliorer le confort et réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le début de l’année 2026 est marqué par de nouveaux mouvements sur le marché des taux.

Alors qu’une accalmie semblait se dessiner en février, le contexte international est venu rebattre les cartes et fragiliser les équilibres.

L’OAT 10 ans — véritable boussole des taux immobiliers — illustre cette volatilité. Elle est passée de 3,92 % le 27 mars à 3,69 % le 9 avril, dans un climat d’instabilité lié notamment au conflit au Moyen-Orient. Ces variations traduisent une forte sensibilité des marchés aux tensions géopolitiques et aux perspectives inflationnistes.

À l’approche du printemps 2026, le marché du crédit immobilier reste globalement calme. Quelques baisses ont même été observées en début d’année, portées notamment par l’évolution de l’OAT 10 ans en février.

A l’heure de faire les comptes, le bilan de l’année est positif pour le marché immobilier. En effet, le volume de transactions est reparti à la hausse. Le Conseil supérieur du Notariat annonce une augmentation de près de 11% sur un an avec 921 000 transactions.

Malgré les incertitudes politiques et le contexte international anxiogène, les signaux sur le marché de l’immobilier sont favorables : stabilité des taux et des prix, volume de ventes plus important, retour des primo-accédants.

Malgré l’instabilité politique et les dégradations de la note de la France, les taux de crédit se maintiennent globalement. En dépit, des nombreuses incertitudes, les taux ont peu évolué en ce mois de novembre.

Comme nous l’avions indiqué dans notre précédente newsletter, le cycle de baisse des taux est bien terminé. Après la phase de stabilité relative, les banques ont commencé à remonter progressivement leur grille et il est fort à craindre que les tensions actuelles amplifient cette tendance.

La rentrée sur le marché des taux est marquée par la fin du cycle de stabilité ou de baisse des taux. Nous avions assisté à une baisse continue depuis janvier 2024 jusqu’à mai 2025. Le constat est différent depuis le début de l'été avec un début de hausse pour la plupart des réseaux bancaires.

Comme nous l’avions indiqué le mois dernier, nous assistons depuis le printemps à la fin de la baisse des taux commencée début 2024. La tendance est bien au statu-quo voire à la hausse mesurée des taux.

La baisse constante des taux depuis 2024 marque un peu le pas. Localement, nous assistons ainsi à une stabilisation voire une légère hausse des taux depuis un mois. La plupart de nos partenaires ont impacté leurs conditions de +0,1% en moyenne pour ce début juin.

Nous avons assisté à des baisses de taux depuis le début d’année 2025. L’observatoire Crédit Logement précise que cela représente une baisse de 22 points de base de janvier à avril, soit le même rythme que début 2024. Cela ramène les taux de crédit à des niveaux équivalents à mai 2023.